Jeudi 17 mars 2005
Oui, Saw, je l'ai vu.
Comme je le disais ailleurs, c'est une petite tuerie ce film. Au propre comme au figuré bien évidemment. Le scénario élaboré présente des scènes vicieuses et je suis jaloux de l'imagination du scénariste (Leigh Whannell, "Adam" dans le film) parce que de l'imagination il en faut pour mettre les personnages dans des situations aussi sadiques.
Là où le film est très agréable, c'est qu'il est varié. Il présente plusieurs styles d'ambiances : un huit-clos (à la Cube), un thriller matiné de flashbacks (Memento) et un serial killer à la Seven. Donc rien d'original à la base mais ce brassage intelligent d'idées donne un film touffu. Jamais indigeste mais dense car il comprend de nombreux éléments. Il faut donc voir ce film pour la mise en scène de son scénario et pour les scènes qui le jalonnent plutôt que pour les justifications et les révélations liées au tueur (légères) et l'étrange jeu d'acteur de certains (on rit !).
Le scénar regorge de petites idées et de détails qui permettent qu'on ne s'ennuie jamais. Ils ne sont pas forcément nécessaires mais ils donnent véritablement l'impression que ça fourmille, qu'il a été pensé et repensé. Les détails n'apportant finalement rien d'autre qu'une ambiance. Mais quelle ambiance.
Et voilà, c'est en plein milieu du film qu'une ancienne idée s'est rappelée à mon cerveau, une idée tournant autour d'un scénario one-shot à la Seven/Cube/Memento/Usual Suspects et donc Saw. Enfin une idée qui aimerait être un scénario approchant de ces mètres étalons. Pendant le reste du métrage, je me suis dit que j'allais m'y remettre dès que je serais sorti. Je voulais sortir le bloc-notes qui se trouvait dans mon sac pour noter les idées qui arrivaient en matant le film (où j'imaginais ce qui allait ou pas se produire, par la suite). Bon j'avais posé les bases d'un rebondissement final qui finalement ressemble presque trait pour trait à celui de Saw... forcément, ça dégoute toujours un peu mais il faut se rendre à l'évidence : aucune idée n'est unique et personne n'a le monopole d'une idée. D'ailleurs, généralement, dès qu'on trouve une super-idée-génial-de-la-mort, il faut nécessairement que dans la journée quelqu'un évoque la même... Se faire à cette idée ne fait pas de mal, au contraire, ça met du plomb dans la tête et ça évite de se reposer sur ses lauriers.
Donc voilà, c'est toujours excitant de sortir d'un mattage d'un film ou d'une série ou même de la lecture d'une bédé ou d'un roman et d'être, pendant quelques minutes, remonté à bloc et exciter à l'idée d'écrire un truc "dans le genre". C'est un challenge excitant. La plupart du temps, passé l'euphorie, l'envie retombe et l'idée disparaît avec mais parfois, non... Alors est-ce que Saw m'aura suffisament motivé pour pondre un scénario one-shot "dans le genre" ? Seul l'avenir et les idées me le diront. Wait and Saw comme diraient les autres.
Comme je le disais ailleurs, c'est une petite tuerie ce film. Au propre comme au figuré bien évidemment. Le scénario élaboré présente des scènes vicieuses et je suis jaloux de l'imagination du scénariste (Leigh Whannell, "Adam" dans le film) parce que de l'imagination il en faut pour mettre les personnages dans des situations aussi sadiques.
Là où le film est très agréable, c'est qu'il est varié. Il présente plusieurs styles d'ambiances : un huit-clos (à la Cube), un thriller matiné de flashbacks (Memento) et un serial killer à la Seven. Donc rien d'original à la base mais ce brassage intelligent d'idées donne un film touffu. Jamais indigeste mais dense car il comprend de nombreux éléments. Il faut donc voir ce film pour la mise en scène de son scénario et pour les scènes qui le jalonnent plutôt que pour les justifications et les révélations liées au tueur (légères) et l'étrange jeu d'acteur de certains (on rit !).
Le scénar regorge de petites idées et de détails qui permettent qu'on ne s'ennuie jamais. Ils ne sont pas forcément nécessaires mais ils donnent véritablement l'impression que ça fourmille, qu'il a été pensé et repensé. Les détails n'apportant finalement rien d'autre qu'une ambiance. Mais quelle ambiance.
Et voilà, c'est en plein milieu du film qu'une ancienne idée s'est rappelée à mon cerveau, une idée tournant autour d'un scénario one-shot à la Seven/Cube/Memento/Usual Suspects et donc Saw. Enfin une idée qui aimerait être un scénario approchant de ces mètres étalons. Pendant le reste du métrage, je me suis dit que j'allais m'y remettre dès que je serais sorti. Je voulais sortir le bloc-notes qui se trouvait dans mon sac pour noter les idées qui arrivaient en matant le film (où j'imaginais ce qui allait ou pas se produire, par la suite). Bon j'avais posé les bases d'un rebondissement final qui finalement ressemble presque trait pour trait à celui de Saw... forcément, ça dégoute toujours un peu mais il faut se rendre à l'évidence : aucune idée n'est unique et personne n'a le monopole d'une idée. D'ailleurs, généralement, dès qu'on trouve une super-idée-génial-de-la-mort, il faut nécessairement que dans la journée quelqu'un évoque la même... Se faire à cette idée ne fait pas de mal, au contraire, ça met du plomb dans la tête et ça évite de se reposer sur ses lauriers.
Donc voilà, c'est toujours excitant de sortir d'un mattage d'un film ou d'une série ou même de la lecture d'une bédé ou d'un roman et d'être, pendant quelques minutes, remonté à bloc et exciter à l'idée d'écrire un truc "dans le genre". C'est un challenge excitant. La plupart du temps, passé l'euphorie, l'envie retombe et l'idée disparaît avec mais parfois, non... Alors est-ce que Saw m'aura suffisament motivé pour pondre un scénario one-shot "dans le genre" ? Seul l'avenir et les idées me le diront. Wait and Saw comme diraient les autres.




