De temps en temps, je m'achète des soluces de jeux vidéos. Des bouquins entièrement dédié à un unique jeu et qui le détaille en long et en large : ses personnages importants, son cheminement, son scénario et les différents éléments qui jallonent sa progression.
Mais je ne les achète pas parce que je butte sur le jeu en question -j'achète même des solutions de jeux auxquels je ne joue pas ou qui ne m'interessent pas en tant que jeu en tant que tel- je les achète parce que je connais le thème du jeu, son style et son univers graphique et que je sais que ces bouquins sont un condensé du jeu sous forme de livre. Et forcément, dans ce cas, on échappe rarement aux personnages en pieds, prenant des pauses stylés et autres artworks d'ambiance qui excitent l'oeil.
Et tous sont autant d'inspirations pour le jeu de rôles, du simple PNJ illustré sous toutes les coutures, aux illustrations d'armes, aux décors exotiques et -poussons le bouchon encore plus loin!- une source de plans en tout genre, vue de haut généralement, visualisé sous forme détaillés et parfaits pour montrer aux joueurs où ils se trouvent - dans la coursive d'un labo faisant des expériences génétiques (Resident Evil) - et à quelles créatures ils font face (Silent Hill !).
Dernier achat en date : l'artbook d'Assassin's Creed de chez Prima Games (en attendant l'art-book de
Jade Raymond, productrice du jeu), rempli ras-la-gueule (160 pages d'illustrations !) de visuels tous plus bandants les uns que les autres. D'Altaïr aux moindres figurants de Jérusalem, Damas et Acre en passant par les templiers et la dizaine de boss hauts en couleurs, tout les personnages y passent. Ajoutez à ça, un paquet d'illustrations sur les cités et le royaume durant la troisième croisade et vous obtenez la plus belle de ces bibles vidéoludiques.
Comme quoi, le jeu vidéo ce n'est pas que le Mâââl et, quoiqu'en dise certains, il peut aussi être une excellent source d'inspirations...